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Dissidia Final Fantasy

Dissidia Final Fantasy
Annoncé en mai 2007 par Square Enix, Dissidia Final Fantasy se présentait alors comme une semence, une gerbe d'idées diverses et variées sans beaucoup de consistances. De là, la rumeur s'en est allée grossissante, tantôt action-RPG, tantôt RPG innovant, tantôt jeu de combat à la Tekken ou à la Ready to Rumble à l'instar d'Eirgheiz, le premier spin off de combat basé sur l'univers des Final Fantasy, le VII pour être plus précise. Tout était permis et dire que l'imagination qui a fusé dans tous les sens était un euphémisme : l'euphorie était là et n'allait plus se dissiper.
Une dizaine de jours plus tard, nous apprenions que Dissidia serait finalement un jeu de baston pur jus, avec cependant, un mode de progression digne d'un RPG.
Il faudra attendre le 18 décembre pour que les Japonais s'en fassent une première idée, puis encore huit mois pour que les Américains passent à la casserole, nous précédant ainsi de deux semaines.
Alors, cela valait-il la peine d'attendre ? Une galerie de 268 images, treize vidéos et 34 news plus tard, c'est ce que nous allons découvrir ensemble.


Petite déception, quelques jours avant sa sortie, Eidos envoyait un mail à certains d'entre nous pour leur annoncer que leur version collector ne leur serait pas livrée et recréditait leur carte bancaire. Petit couac dans la machine dirons-nous, il a donc fallu se rediriger vers un petit revendeur (car bien entendu les grandes enseignes près de chez soit ne sont jamais aussi performantes qu'elles le devraient en la matière) pour se procurer un UMD simple de Dissidia Final Fantasy. Ceci dit, l'emballage une fois défait, le packaging se révélait très sympathique et le packshot s'est retrouvé bien vite retourné sur la boite pour faire place aux grands méchants de l'univers Final Fantasy (le petit côté fangirl qui refait surface, cela faisait longtemps).


Lancement du titre dans la machine et nous nous retrouvons devant le premier menu de début de partie. Dans celui-ci, un seul conseil à donner : chargez sans pitié les données de jeu sur votre memory stick, sinon les temps de chargements auront raison de vos nerfs en moins d'une heure. Même si cette installation est un peu longue, elle est essentielle pour profiter à fond de Dissidia. Une fois que vous avez sélectionné votre profil de joueur entre Occasionnel, Moyen et Hardcore (c'est avec cette troisième option que le jeu a été testé), que vous avez choisi le jour où votre côté geek sera le plus efficace pour remporter le plus de bonus possible, il est temps de passer aux choses sérieuses avec un premier combat en guise de tutorial. Le Chevalier de la Lumière est choisi d'office pour cet entrainement et vous comprendrez plus tard que ce n'est pas un hasard, car il se pose très rapidement comme le personnage de tête de toute l'intrigue. Expédiez rapidement l'homonculus ad patres (l'exploser pour faire court) en exécutant, ou du moins en tentant de le faire, les commandes indiquées avant les combats, pour que nous attaquions enfin le mode narration, car après tout, il est la locomotive du jeu et c'est de lui que découle au moins 70% de l'intérêt de Dissidia.


Dans un monde parallèle sévit une dualité entre deux divinités, Chaos qui représente la discorde et Cosmos, incarnant l'harmonie. Ces déités avaient rassemblé autour d'elles des guerriers de tous horizons pour les engager dans une lutte féroce et bien que les deux soient de force équivalente, cette fois, le sort semblait tourner en faveur de Chaos de bien inquiétante manière, et une bonne partie des combattants de Cosmos avaient péri : il n'en restait que dix.
Là-dessus, lancement de LA cinématique du jeu (celle qui tourne en boucle en ce moment sur tous nos téléviseurs en guise de spot publicitaire). Une fois que vous avez récupéré vos deux rétines dans vos globes oculaires, vous aurez compris que le combat que vous allez débuter n'aura pour simple but que de sauver le monde. Pour ce faire, Cosmos vous indique que chacun des guerriers de l'harmonie doit trouver un cristal pour recomposer les pouvoirs de la déesse et éviter que le monde ne sombre définitivement dans les ténèbres et le chaos. Maintenant que vous savez ce que vous avez à faire, nous n'allons pas plus entrer dans les détails du scénario, autant laisser la surprise sur le premier happy end.


Dissidia se présente comme un jeu de combat, mais pas seulement, car il possède de par son mode d'évolution, un côté orienté RPG extrêmement bien pensé. En effet, après chaque combat, et selon la manière dont vous l'aurez remporté et le nombre de dégâts que vous aurez infligé à votre adversaire, vous vous verrez attribuer des points de compétences qui feront augmenter le niveau de votre personnage. Accrocs du leveling, cela signifie joie et bonheur, car vous aurez l'occasion de reprendre du début chacun des scénarios pour faire de la grimpette à vos statistiques et exploser vos opposants de manière de plus en plus brutale et stylée. C'est de toute manière recommandé et nous allons vous expliquer pourquoi.

Dans le menu « personnalisation » du jeu, vous aurez accès à divers onglets (certains se débloquent au fur et à mesure de votre avancée) dont il est nécessaire d'expliquer un peu le fonctionnement, puisque certains d'entre pourraient avoir la flemme de presser la gâchette R pour obtenir des conseils fournis par des personnages secondaires des différents FF présents dans Dissidia.

« Compétence » est en fait destinée à vous faire équiper vos différentes attaques en les attribuant aux boutons de commandes. Si cela parait un peu vaseux au début, sachez que de toute manière, ces fameuses attaques possèdent un nombre de combinaisons résumé à leur plus simple expression. Vous en avez d'ailleurs deux types : les combos de bravoure (avec la touche O) et ceux de PV (touche carré). Les premiers sont en fait destinés à faire grimper votre jauge de bravoure qui servira à entamer les points de vie de vos adversaires. Prenons un exemple, un combo de bravoure qui vous permettra d'emporter 200 points sur votre ennemi, il ne vous restera plus qu'à infliger une attaque de PV pour faire chuter la vie de votre adversaire de ces fameux 200 points. Intéressant, n'est-ce pas ? Alors, imaginez un instant que cette fameuse bravoure vous permette d'empocher 1600 points en infligeant plusieurs attaques successives et que l'homonculus ne possède que 500 points de vie... vous aurez compris que là, c'est le coup critique assuré.


Il existe maintenant une autre technique pour vous faire empocher la victoire plus facilement, il s'agit du mode EX. Dans cet onglet, vous trouverez différentes attaques (dont certaines se débloqueront elles aussi au fur et à mesure de votre progression) qui vont vous paraitre obscures au premier abord. Les exécuter requiert une seule condition : avoir votre jauge d'EX pleine. Pour se faire, vous avez deux solutions, soit courir après les étoiles d'EX qui peuplent les zones de combats, soit attendre bien gentiment qu'une essence d'EX (sorte de petite clochette blanche qui attire à elle seule, toutes les étoiles et les concentre) fasse son apparition. Un conseil : verrouillez fréquemment la zone avec la gâchette L afin de ne pas les rater, et dès qu'elles sont là, foncez dessus avec la gâchette R et la touche triangle, cela vous évitera de vous la faire chiper sous le nez et de subir l'attaque EX de votre adversaire, ce qui en général, hormis si vous vous excitez comme des malades pour contrer avec la touche X, se terminera par un game over extrêmement vexant. Une fois votre jauge pleine, vous n'aurez plus qu'à presser R et carré afin de voir votre héros changer de tenue, et c'est ici que le mode de combat le plus jouissif de Dissidia commence, pour autant que vous sachiez placer votre attaque bien entendu. Vous n'avez plus qu'à attaquer avec bravoure ou PV pour déclencher des enchainements meurtriers en effectuant les combinaisons demandées le plus rapidement possible : efficacité garantie.

Dans la zone équipement, vous retrouverez les différentes armes et protections inhérentes à tout RPG qui se respecte. Là, pas de problème, vous faites comme dans un Final Fantasy de base, vous comparez l'amélioration de vos statistiques en fonction du vert ou du rouge.
Les invocations maintenant, car pas de bon spin off sans ces créatures qui ont peuplé tous les FF. Malheureusement (et c'est tapé de manière très rageuse), là, pas d'utilisation en fanfare d'Ifrit, d'Alexandre ou encore de Bahamut et des autres. Leurs manifestations ont en fait pour but d'influencer le combat en agissant uniquement sur les points de bravoure, c'est très frustrant, mais c'est comme ça. De plus, vous ne pourrez en équiper que cinq en réserve et en choisir une à utiliser en priorité, les autres prenant le relai dès que les trois utilisations sont effectuées et le temps que la jauge se recharge.


Passons aux primes de combat qui sont en fait des bonus sous forme d'accessoires ou de PJ à remporter si vous effectuez les attaques demandées en fonction du personnage incarné et de son adversaire. Ces primes sont extrêmement nombreuses et toutes les empocher va vous demander un max de temps et de leveling, ainsi qu'une maitrise parfaite de votre combattant, alors bon courage.

Les accessoires ne devraient pas vous poser de souci (et puis, au pire, vous dégainez la notice pour comprendre les différents symboles et leur action sur zone), mais certaines petites choses récupérées ça et là peuvent se révéler intéressantes, essentiellement les pierres de Rosette qui vous permettront une fois échangées en boutique, de gagner des emplacements accessoires supplémentaires pour vous équiper comme un foudre de guerre.
Cette fameuse boutique vous permettra d'ailleurs d'acheter de l'équipement, mais attention, vous ne pourrez pas tout de suite entrer en possession de la plus grosse épée ou du heaume de fou sur lesquels vous comptiez vous précipiter bande de petits filous. Nan, nan, nan, pour les acheter, il va vous falloir faire... du leveling ! Eh oui, sinon ce serait trop simple, avouez-le.


Avons-nous omis quelque chose... coubo ! Oui bien entendu, ce brave Coco, le chocobo et la mog poste qui font aussi leur retour dans Dissidia. Coco vous attendra sur la frise chronologique dont la longueur dépendra du mode de jeu que vous avez choisi (en mode Hardcore, elle est plus longue, mais le chocobo trouvera plus de bonus et la prime à la fin de la journée n'en sera que plus intéressante). Gardez cependant bien en tête que vous devez réaliser l'objectif en bas de la frise, sinon vous passerez à côté du trésor final, Coco allant tranquillement piquer son roupillon à minuit sans se poser de question.
Nos copains les mogs nous enverront de manière journalière des petits courriers renfermant des genres de quizz qui vous feront empocher quelques PJ, ainsi que les cartes amis que vous pourrez échanger en ligne avec les autres joueurs.

Dissidia Final Fantasy possède de plus un petit côté stratégique qui ne sera pas sans déplaire aux joueurs. La zone d'exploration se présente comme un damier où apparaissent coffres au trésor, ennemis (pions) et autres items. Si à première vue, se déplacer vers eux est enfantin, il est plus que conseillé de garder un œil sur votre nombre de PA en haut de l'écran qui diminuera d'un point à chaque fois que vous validerez un déplacement. Pas d'inquiétude, même si vous n'en avez plus, vous pourrez toujours bouger, mais votre jauge elle, passera dans le rouge, et comme chez le banquier, votre découvert vous coûtera des agios que vous paierez sous forme de points en moins à la fin du parcours, au moment du calcul des stats de fin de niveau. Alors, comment faire ? Il y a deux méthodes très simples : vous pouvez vous abstenir de ramasser certains coffres pour économiser (attention cependant à ne pas rater des éléments de scénario qui pourraient se déclencher sous forme de petits dialogues entre les personnages), soit effectuer le challenge demandé sur certains ennemis (leur coller une rafale d'Ex en moins de dix secondes, coups critiques, remporter le combat, etc.). Si vous réussissez, votre jauge sera créditée de la prime PA promise, simple comme bonjour !
À la fin de chaque scénario, l'addition de tous vos points de fin de niveau vous donnera accès à de nouveaux bonus, mais conditionnera aussi le pourcentage de compétition de chaque chapitre, d'où l'intérêt de vraiment bien calculer votre coup et de dépenser de manière aussi radine que possible tout ce qui a un effet sur ce pourcentage.


Et si nous passions maintenant rapidement aux modes Arcade et Combat Rapide (le premier était présenté lors de la démo). Il débute par le niveau normal qui, comme son nom ne l'indique pas, risque de poser quelques petits problèmes à certains. En effet, le degré de difficulté est très mal dosé et, bémol supplémentaire, votre personnage aura ses stats de base et non celles du mode narration, donc oubliez d'office le projet de culbuter vos adversaires avec une seule baffe bien administrée. Il est d'ailleurs recommandé de s'attaquer au mode Arcade une fois le premier bien maitrisé, sinon vous allez vous prendre claque sur claque, et c'est vite rebutant. À la fin de chaque défi, un petit cadeau supplémentaire qui peut se révéler bien intéressant comme vous le découvrirez.
Le Combat rapide quant à lui, vous entrainera à défier l'IA avec le personnage de votre choix et toutes les options de base de ce genre de mode. Pas franchement intéressant, mais au moins il a le mérite d'être là.

Voyons maintenant le Mode Communication et ses salons où vous pourrez échanger avec d'autres joueurs. Les différents salons en ligne ou hors ligne vous permettent de combattre les joueurs présents dans la fenêtre, encore faut-il qu'ils soient connectés et ce n'est pas une mince affaire d'y arriver, et pour le second de combattre des clones ou encore d'échanger des cartes d'amis. Soyons francs, certains sont fans du mode communication, d'autres n'y voient aucun intérêt, donc tout est affaire de goût. Cependant, vous avez aussi la possibilité de combattre les cartes amies que vous avez récoltés durant vos journées de jeu (pensez simplement à consulter votre mog poste en lançant le jeu chaque jour).


Graphiquement Dissidia Final Fantasy se pose vraiment dans le rôle de leader du genre sur PSP (Tales of Vs peut en effet allègrement se rhabiller).
L'équipe de développement en charge du projet a véritablement bénéficié des avancées réalisées sur Crisis Core et cela se sent dans toutes les cut-scenes du soft. Ces dernières sont de petits bijoux d'animation à tel point que l'on en oublierait presque que le titre ne possède que deux cinématiques (les petits curieux auront néanmoins une bonne surprise à condition de dépenser les 20000 PJ requis). Les personnages sont animés sans fausse note et la gestion des expressions, même si elle est parfois un peu caricaturale, laisse rêveur. L'utilisation des artworks de Tetsuya Nomura pour imager les phases de conversations entre les héros est tout bonnement magique (pour peu que vous appréciiez le style bien entendu).
Quelques chutes de frame rate seront néanmoins présentes, surtout si vous n'avez pas pris la peine de suivre le conseil, au début de ce test, de préinstaller le jeu, mais rien de bien grave, rassurez-vous et puis vous avez toujours l'option de le faire en cour de partie.
Concernant les environnements, chaque zone de combat est tirée de l'univers de l'un des méchants de Final Fantasy, vous vous retrouverez donc assez facilement en terrain connu, même si bien entendu, elles ont toutes été revisitées pour l'occasion, mais malheureusement gardent un aspect un peu dépouillé qui aurait mérité un peu plus de recherche. C'est essentiellement vrai en zone de combat où certaines arènes sont très répétitives et lorsque la caméra s'en mêle, une désagréable sensation de désorientation prend vite le dessus (« bon sang, mais dans quel sens je le grimpe ce foutu mur ! »). Hormis ces petits bémols, force est de constater que la gestion des personnages en mode Ex est tout simplement jouissive : c'est beau, ça explose de partout dans des gerbes d'étincelles, les héros ont une classe folle, et l'on essaierait presque de passer tous les combats en mode EX juste pour le plaisir des yeux.


La bande originale est, quant à elle, le petit bijou de service que n'importe quel fanboy de base se doit de posséder. Tous les thèmes de tous les Final Fantasy y sont en effet revisités avec brio et chacun d'entre eux est utilisé pour mettre en musique le donjon qui le concerne. C'est simplement sublime, il n'y a pas grand-chose d'autre à dire. Les doublages US ont certainement dû faire grincer certaines dents et cela se comprend aisément, surtout pour ceux qui ont eu le loisir de tripoter la version japonaise. Soyons honnêtes, ils ne sont pas si désagréables que ça, même si la voix du chevalier Oignon ou de Djidane prête à sourire tant on a l'impression que les doubleurs avaient une pince à linge sur le nez au moment d'enregistrer et que ce cher Kefka, tout psychopathe qu'il soit, ne méritait peut-être pas un tel organe.

Terminons ce petit test par la durée de vie de Dissidia Final Fantasy en nous basant uniquement sur le mode narration, puisqu'avec les autres options, son temps de jeu est quasi illimité. Selon votre degré de maitrise du système de combat, comptez environ 45 heures en fonçant dans le tas comme des barbares et en utilisant les pierres de Rosette à outrance pour customiser vos emplacements à accessoires. Si vous relevez le défi de le finir à 100% au plus haut niveau pour tout le monde, c'est simple, oubliez que vous avez une vie durant au moins deux mois, ni plus ni moins.




[E3 2009] Dissidia : Final Fantasy - Trailer US
Gameplay
8 / 10
Même si la prise en mains au départ du jeu tient pour 90% du hasard, car calculer ses attaques dans ce déballage d'étincelles et l'envie pas forcément très concrète d'aller jeter un œil sur les tutoriaux assez indigestes sont très présentes, Dissidia se maitrise au final assez rapidement, et le fait de gagner certains combats dépendant même, vers la fin, du fait que vous sachiez enquiller les attaques de bravoure coup sur coup pour abattre l'ennemi en une seule attaque critique, ne laisse de toute manière pas le choix. Avec un gameplay pensé presque à la perfection, mais subissant néanmoins une certaine répétitivité de par son côté jeu de combat, que l'aspect RPG a malheureusement un peu de mal à faire oublier, on a tout de même du mal à passer plus de deux heures consécutives sur Dissidia sans s'énerver, c'est un peu dommage, mais c'est comme ça.
Graphismes
8 / 10
Une gestion des animations proche de la perfection ternie par des environnements, hélas un peu vides en combats, Dissidia laisse une impression certes exceptionnelle, mais aussi le sentiment que le brio de Tetsuya Nomura aurait pu être poussé à son paroxysme, surtout avec le temps mis pour son développement. Hormis cela, c'est à du Square Enix pur jus auquel nous avons à faire dans Dissidia, donc on s'incline et puis voilà.
Bande-Son
9 / 10
La note s'explique d'elle-même : on est fan des OST des Final Fantasy ou on ne l'est pas, c'est tout l'un ou tout l'autre, mais les quelques désagréments causés par les doublages de certains personnages ne pourraient en rien ternir les magnifiques mélodies qui les accompagnent, c'est donc un perfect.
Durée de vie
10 / 10
Pour finir à 100% Dissidia, il va falloir vous livrer à une séquence no life de premier ordre. Après 150 heures de jeu vous aurez l'espoir de voir au moins un seul de vos personnage avec toutes ses compétences maitrisées ainsi que le mode scénario bouclé (mais clairement pas terminé à 100%), 50% de votre inventaire en magasin, idem pour les réalisations.
Note Solo
9 / 10
Les fanboys attendaient certainement ce test au tournant, eh bien non, pas de 25/20 pour Dissidia, même si l'envie de passer au mode décérébré se faisait forte. Le jeu souffre tout de même de quelques défauts inhérents à son statut de jeu de combat et la touche RPG aussi jouissive soit-elle, n'arrive pas à prendre véritablement le dessus, ce qui plombe un peu l'ambiance. Néanmoins, le titre est excellent et est à recommander chaudement même aux novices, qui y découvriront sans nul doute, le meilleur de Square Enix à l'heure actuelle sur PSP.
Note Multi
5 / 10
Même si le côté multi-joueur n'est pas ce qui occupera le plus vos soirées, il est très sympathique d'avoir à affronter les cartes amies récoltées et de mesurer vos clones à d'autres. Un ajout correct mais qui aurait pu être creusé un peu plus.
Note finale
8 / 10
Même si dans l'ensemble, Dissidia est un excellent défouloir, il projette une image de développement terminé un peu à la « va comme je te pousse », alors que certaines choses telles que la possibilité de choisir les doublages japonais, quelques cinématiques supplémentaires, un aspect moins bateau des techniques d'attaque (pour se planter dans ses enchainements à la fin du jeu, il faut vraiment le faire exprès), ainsi qu'une impression de redondance, auraient pu être évités.
Test de Dissidia : Final Fantasy
Par dimanche 27 septembre 2009 à 11h01
  • Oulala, what the test !!
    En tout cas ça donne vraiment envie, pour le multi j'ai pas d'ami alors c'"est pas grave :p
    il y a 2 années
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  • très bon test pour un très bon jeu!!^^
    il y a 2 années
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  • Je confirme, ce jeu est une turie !
    il y a 2 années
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  • Je viens de terminer de leveller toutes les compétences de Cloud, et par la même de boucler donc son scénario à 100% (un petit peu avant)... j'ai plus qu'à faire pareil pour tous les autres !!! :emu:
    il y a 2 années
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  • Effectivement, j'ai pu y jouer chez un copain, et je trouves qu'il s'agit du meilleur FF PSP que j'ai joué ^^ ! ;) :geek:
    il y a 2 années
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  • Il sera mon premier jeu de PSP.
    Ce sera un plaisir d'y jouer <3
    il y a 2 années
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    • Windows - Utilisateur de Micro$oft Window$ - Débloqué le 15 novembre 2009
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